Serge Tisseron

Serge Tisseron, psychiatre, psychanalyste et directeur de recherches à Paris X, a publié une quarantaine d’ouvrages. Son travail de recherches célèbre a porté sur les secrets de famille. Il nous raconte son parcours et comment entrer en empathie avec l'autre peut changer nos vies. 

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COMMENTAIRES

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de lucky16

Une certaine forme d’empathie que l’on doit cultiver...

de YANN PETILLON

Merci à Serge Tisseron pour ses explications claires voyantes si je veux parler d’images car elles mettent en mots donc en ordre des affects très humains. Cela me donne l’impression qu’il existerait potentiellement des programmes dans notre cerveau que certaines situations de la vie activent. A moins que certaines programmations recherchent des circonstances de vie pour être activées et mises en scène jusqu’à la mise en images, en son et totale interprétation, fin du programme. Peut être, je peux voir le rôle de l’art aussi pour mieux vivre notre vivant.
Portons nous tous en nous, tous les malheurs et tous les bonheurs des Hommes, ferments intimes de l’empathie ? Voilà ce que m’évoquent les propos de Serge Tisseron. Merci au psychanaliste, merci à l’homme.

de Emilia

Vous avez fait des vidéos magnifiques !!!

de Laureline

C’est vraiment intéressant de lancer le débat ! J’avais vu ceci Matthias sur les neurones mirroirs... Le premier lien, c’est le "pour", le deuxième lien, c’est le "contre" ! :

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et pour Rodgers, j’aimerais bien en savoir plus, je ne connais que très peu !

Ceci dit, on parle bien aujourd’hui d’une empathie cognitive au sens où l’emploie Tisseron (et bien d’autres, c’est une découverte allemande à l’origine je crois ?).

Ce qui est intéressant dans le livre de Tisseron, c’est qu’il parle du fait qu’on peut éprouver de l’empathie pour son animal de compagnie et pas pour les autres êtres humains, pour ses proches ou son groupe culturel et pas pour les autres plus éloignés, enfin qu’il y a donc beaucoup de sortes d’empathie, et que ce serait un raccourci de dire que l’empathie en général permet de respecter tous les autres. C’est certainement le travail de toute une vie d’éprouver cette empathie la plus élévée qu’il décrit.

Personnellement, j’aime encore plus le terme de compassion que celui d’empathie

de Matthias

Il y a plusieurs "écoles" autour de la question de l’empathie, je ne suis pas connaisseur de toutes, mais j’avais lu aussi tout un conflit autour de la question des neurones mirroirs : développent ou ne développent pas l’empathie ? Tisseron aborde rapidement la question dans son livre.

Sur sympathie et empathie, il y a de nombreux articles pour approfondir la question (ou la dispute !). Je me réfère à celui-ci :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Empathie

de Lecteur de Carl Rogers

Il y a en effet beaucoup de choses qui ont été dites à propos de l’empathie.
N’étant pas du tout en phase avec ce qu’a développé S. Tisseron, je me contenterai juste de poser la question suivante : "Pourquoi y a-t-il deux mots différents pour décrire la sympathie et l’empathie ?"
Ce qui est exposé relève, à mon sens, bien plus de la sympathie (souffrir avec) que de l’empathie ("attitude bienveillante et aidante d’écoute" si tant est qu’on puisse la définir sans Rogers).