Que veut dire changer pour vous ?

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Que veut dire CHANGER pour vous ? C’est la question que via mails et réseaux sociaux, l’équipe de savoirchanger.org a posée. Nous ne citons que les prénoms des intervenants par respect de leur vie privée.

Merci pour ces magnifiques paroles de changement qui viennent de vous, de nous tous, illustrées par la pochoiriste poétique Miss TIC. 

Pour Marie-Hélène, changer, "c’est tendre à ne plus être étranger ni à nous-même ni aux autres". Pour Hanouna, changer... "Vaste programme ! Changer et non (se) transformer, sinon, c’est se renier. A mon humble avis, changer, c’est profiter d’une opportunité de la vie (naissance, rencontre, épreuve) pour porter un nouveau regard sur soi et les autres, sur la vie et ce qui nous entoure. Changer, c’est peut-être s’adapter. En restant soi. Changer, c’est vivre tel qu’on est et devenir ce que l’on est...."

Pour Nathaniel, c’est ne pas faire la même chose.

Pour Yasmine, "on change d’âge en âge, de jour en jour, d’heure en heure et de minute en minute, la question n’est pas comment, mais pourquoi ! On change de vêtement, on change de radio, on change de route, pourquoi ! On cherche du nouveau, pas du monde, mais de notre être ! Est ce que j’aime ceci ou cela, aimerai-je un jour cette musique et si j’aimais cette couleur, que deviendrait ma vie ? Changer fait renaître l’âme, la purifie et la sensiblise, changer c’est se découvrir soi-même, c’est partir ou revenir, aimer ou trahir, danser ou courir, sourire au désir de changer pour un plaisir de se découvrir".

Pour Maryse, "changer, c’est pour évoluer, grandir et se diriger vers la vérité de notre âme !!! Se connaître pour être et cheminer sur la bonne voie choisie avant de venir sur terre ... une découverte personnelle depuis l’envol d’un être trop cher qui m’a conduite vers la spiritualité !! des mains tendues que j’accepte car le hasard pour moi n’existe pas !! Mes pas me guident inlassablement vers cet " autre chose " ! Grandir et être à l’écoute de mon coeur pour connaître ma vie ici bas ! La réceptivité aiguisée me fait continuer ..."

Pour Christian, c’est "retrouver les racines profondes qui permettent une marche droite et « une vie bonne ». Refuser l’esclavage des choses matérielles, la tyrannie de la publicité, les effets de mode, l’artificiel, le paraître, la fuite en avant. Retrouver ce qui a de l’importance, ce qui a du sens. Percevoir le visage de l’Autre."

Pour Chrystelle, changer, c’est "grandir, accepter d’être toujours en mouvement, en perpétuelle transformation, c’est l’inconnu, c’est ce qui me fait dire chaque jour : merci la vie ! encore ! Comment vais-je encore grandir ?"

Pour Annick, changer, c’est "être en vie. On change, sans même s’en rendre compte. Le mouvement de la vie est celui de la transformation. "Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme" écrivait Lavoisier. Il n’est pas besoin de faire quelque effort pour changer. Le changement est inscrit dans notre humanité."

Pour Maïa, changer, ça veut dire "survivre, ne pas être tout d’un bloc, et accepter que la vie ne s’écoule pas sans heurts. Ça peut être douloureux, mais ça fait partie de la vie : ce qui ne change pas et reste statique n’est pas de ce monde".

Pour Albert, "plus ça change, plus c’est la même chose. The more things change, the more they stay the same, dit Jean-Baptiste Alphonse Karr. Et malgré les apparences change-t-on vraiment (ou devient-on ce que l’on est) ? Savoir s’adapter, cela est certainement très utile, si pas vital souvent mais s’adapter n’est pas changer."

Pour Sylbao, c’est transformer, transmuer, transfigurer.

Pour Françoise, c’est "changer dans sa tête".

Pour Pauline, ce n’est pas "quitter ou remplacer", c’est évoluer, modifier, s’améliorer avec l’expérience.

Pour Antoine, changer tout le temps, c’est renaître souvent.

Pour Joseph, changer, c’est "passer d’une situation à une autre, c’est modifier l’état ou la situation d’un élément dans la structure dont il fait partie et cela entraîne la modification de toute la structure". Pour Rolande, changer, c’est "déplacer ma vision sur les autres, sur les choses, sur la vie ; c’est donner à mon regard des couleurs 

Pour Anne, la vie "c’est le mouvement, la négation de ce qui précède. Si on a compris ce qu’est le temps, cette façon que l’homme a de penser le mouvement, le changement, et si on analyse plus avant cette mécanique, enfin si le mouvement, c’est le changement, alors qu’est-ce que le changement ? N’est-ce pas le passage d’un être qui dans l’instant suivant n’est plus totalement ce qu’il était l’instant précédent ? Cela peut aller jusqu’à la négation de ce qu’il a pu être par le passé. Nous l’expérimentons tous dans différentes situations de notre vie : on change d’avis, d’attitude, de directions dans notre vie. Mais c’est vrai pour le regard qu’on porte sur autrui. Par exemple, nous devons maintenir un regard bienveillant sur les autres : un individu a pu nous donner à voir de lui-même des choses éminemment négatives selon nous, mais rien ne dit que d’autres caractères, d’autres modalités d’être ne vont pas dans l’instant qui suit invalider ce qu’on a pu percevoir dans le passé. Rien ne dit que cet individu ne va pas changer, nous montrer le meilleur de lui-même. Le regard philosophique est un regard en mouvement."

Pour Myriam, c’est "accepter de se remettre en question, de penser que seul on ne détient pas toute la vérité sur tout mais que chacun de nous en porte une part (et que tout mis bout à bout fera éclater LA vérité)"

Et pour vous, changer, ce serait quoi ?

L’équipe de "Savoirchanger".

© Web TV Savoirchanger, 2011.

 

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