LES CITATIONS

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de Anonyme

"Souviens-toi de ce que je te dis, Fatima

je m’en souviens, grand-père, tu vois, je m’en souviens, il faut toujours que le sang coule pour que les choses changent, et si à l’époque je te trouvais cruel, je sais à présent que tu avais raiso, même si c’est une évrité douloureuse, que je ne peux pas admettre et n’admettrai jamais"

Mathieu Belezi, extrait du roman "C’était notre terre".

de Anonyme

"A propos de son roman "Les années", Annie Ernaux a déclaré : "j’ai voulu "peindre le passage" comme disait Montaigne,
le passage des années, que ça coule, que ça ne s’arrête jamais, et donner une sensation d’Histoire" en relatant les
images (issues de souvenirs, mots, films, publicités) et les évènements qui vont tous disparaître à la mort.

C’est un "livre sur le changement de mémoire aussi, de l’effervescence des années 70 à la glaciation dès les années
80 avec la montée des médias qui nous formatent la mémoire désormais"

"Qu’est-ce que la mémoire collective ? C’est un ensemble de mémoires privées, idnviduelles" Alors dans ce livre, il
s’agit aussi d’une "vie de femme aux avant-postes de tous les changements" qui ont eu lieu pour leurs droits, leur
condition depuis les années 40 et de tous les changements qui ont affecté les hommes aussi, l’histoire collective.

Annie Ernaux, Entretien avec Stéphane Audeguy, villa Médicis, 16 mars 2010.

de Anonyme

Le changement est toujours agréable.

Euripide, extrait de "Oreste".

de Anonyme

"Quand on ne peut pas changer le monde, il faut changer le décor."

Daniel Pennac, " La Petite Marchande de prose".

de Anonyme

"Le serpent qui ne peut changer de peau, meurt. Il en va de même des esprits que l’on empêche de changer d’opinion : ils cessent d’être esprit".

Friedrich Nietzsche, dans "Aurore".

de Anonyme

"Je m’efforce donc de rester étonnée, stupéfaite, à travers la répétition et la banalité des jours" (dit Véronique)

Henri Bauchau, "L’enfant Bleu"

de Anonyme

"Vasco, est-ce que tu ne comprendras jamais, est-ce que tu ne sauras jamais qui tu es ? La musique, c’est toi. Toi ! C’est ta vie que tu fuis. Tu n’en as pas d’autre, tu crois avoir le choix, tu ne l’as pas, le choix est fait. Tu feras la musique des profondeurs, celle qu’on ne commande pas, qu’on ne maîtrise pas, ou rien. Il n’y a pas là d’héroïsme, ni d’épopée. C’est ainsi, c’est tout." (dit Véronique)

Henri Bauchau, "L’enfant Bleu".